Message du jour

"La faim, les épidémies, la soif et les conflits locaux dus à la misère détruisent chaque année presque autant d'hommes, d'enfants et de femmes que la Seconde Guerre mondiale pendant six ans. Pour les peuples du tiers-monde, la troisième guerre mondiale a bel et bien commencé." - Jean Ziegler
Comme dit la chanson "ah, ah, famille nombreuse, famille heureuse quand on est frère et soeur..." des français "Les Négresses Vertes", une grande famille c'est important. Au brésil, la famille est relativement plus importante en nombre qu'une famille typique française, j'ai ainsi découvert que la famille de Gi est méga grande puisque que son père n'a rien que 13 frères et soeurs et sa mère "que" 6 vivants maintenant... Alors avec près de 20 oncles et tantes entre 45 et 70 ans, ce qui donne quelques cousins également qui eux-même ont des enfants pour la plupart, et nous voilà bien dans une grande famille !!!

Les préparatifs du mariage étant, Gi avait décidé de passer une semaine chez ses parents afin de faire le tour des popotes comme on dit pour y distribuer les cartons d'invitation au mariage. Sacré tour des popotes même et heureusement que beaucoup d'entre eux sont restés leur région natale sinon je crois que nous aurions visité tout le Brésil à ce rythme... Je vous rassure pour la famille plus éloignée le courrier fonctionne très bien et nous avons pu l'utiliser pour nous aider dans la tâche !

Tiens tant que j'y pense voici notre carton d'invitation....


Et la traduction pour les novices en portugais : " Nous voudrions vous invitez à notre mariage ! Il sera célébré le 2 août 2008 à 11h à l'église de Notre Dame des Grâces (aller même ça je traduis) à Para de Minas état du Minas Gérais. Affectueusement ". Sympa non ? on aimait bien les 2 petites figurines tirant le petit coeur... Mais bon au niveau costume je vous rassure il sera différent pour les deux !

Si je revenais à mon histoire de facteur ? C'est ainsi que tous les jours ou presque, pendant une semaine j'ai fait la connaissance d'un tas de gens qui pour moi se ressemblaient tous et en plus avaient tous des surnom du genre "tata Dodo", "tonton tété" et j'en passe... Mais l'important n'était pas de connaître leur prénom par coeur mais au moins de les reconnaître le jour du mariage ! Sinon ça la fou mal... L'expérience fut sympathique puisqu'à chaque fois il nous était proposé au café et des gâteaux... je ne vous dit pas le soir pour dormir après avoir pri autant de caféine ! C'est ainsi que selon les estimations de Gi, nous serons environ 90 personnes de la famille de Gi, plus 10 ou 15 de ses amis et 2 français !!! Mes parents étant les seuls français pour l'instant qui vont se retrouver dans un brouhaha de brésiliens ne parlant pas pour la plupart anglais et bien évidement non plus le français... Souhaitons leur du courage dans les quelques moments de solitude dans lesquels ils vont de temps en temps se retrouver... J'ai déjà eu le droit durant cette semaine à une expérience de ce genre ; un dimanche tous les tontons, tata et cousins du côté du père de Gi se sont retrouvé lors d'une séance religieuse chez une tante, occasion pour eux de se retrouver et de prier pour la santé, le travail et y compris notre futur mariage. Après ce moment de recueillement, tout le monde s'est retrouvé sur la terrasse à prendre le "café da tarde" ou pour faire simple le goûter et là moi qui ne connaissait pas encore grande monde, je me retrouvais dans une cacophonie de brésiliens se demandant tous des nouvelles des uns et des autres.... Au bout d'un moment et afin de prendre un peu l'air, je m'écarte un peu de la bande pour respirer, une des ses tante me dit alors : " tu t'écartes" et moi lui répondant avec ma franchise bien à la française " oui, parce qu'ici il y a moins de bruit !!! ". L'information à vite fait le tour ensuite dans la famille, ça les a fait bien rire et ils devaient surtout m'imaginer dans tout ce brouhaha....

C'est également pendant cette semaine, au cours d'une fête religieuse de Santo Antonio, que nous avons rencontré notre prêtre, celui qui célébrera notre mariage. Il y avait beaucoup de monde ce soir là dans cette fête populaire du village ou la tradition est de recevoir à la fin de la cérémonie, le pain bénit distribué à tout le monde. Plusieurs petits stands son également présent et à cette période de l'année, les jours sont chaud (27°C) et les nuits froides (10°C), il est donc bon de se réchauffer avec une bonne soupe... Le petit côté sympa ensuite s'est déroulé dans la maison d'un des oncle de GI, un petit concert privé de notre prêtre qui joue très bien de la guitare et qui chante en plus

Une photo de la petite scène privée


Et les deux grosses bouteilles sont de l'alcool local, la fameuse cachaça... l'alcool nuit gravement à la santé, n'oubliez pas !

Et une vidéo en plus !!!




Ça faisait un petit bout de temps que je n'avais pas posté...  En même temps je n'avais pas grand chose de spécial à raconter...
par alex
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Même si l'interview date de plus d'un an, regardez, cela dure près de 34 min...

Des sujets intéressants y sont abordés comme :

- les biocarburants
- les favelas
- les avancées économiques et sociales du pays
- l'actualité politique du pays

LULA est un bon président populaire issu de la classe des travailleurs du pays... il a fait et fait beaucoup de bonne chose pour son pays mais aussi pour le MERCOSUR.

Connaître un pays est aussi s'intéresser à son economie et à sa politique...

par alex
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La police fédérale brésilienne offre pour tes les touristes entrant sur leur territoire, un VISA temporaire de touriste de 90 jours maximum dans le pays (et c'est d'ailleurs le cas pour la plupart des autres, sauf la Chine ou la Birmanie sûrement). Après ce délai de 90 jours, le touriste en question doit sortir du pays (pas forcément rentrer dans son pays de résidence) et si il veut rentrer au Brésil, la police fédérale n'est pas dans l'obligation de lui redonner 90 jours de plus, elle se réserve le droit de diminuer ce délai (estimant peut être que 3 mois de tourisme au Brésil c'est déjà pas mal, mais dans mon cas non !!! il me faut les 90 jours de plus). Cela fait donc dans le cas maximum pour moi, 90 jours + 90 jours au Brésil, délai qu'avons calculé Gi et moi pour le mariage le 2 août prochain (et oui puisque je suis arrivé le 6 février !!! Vous suivez ???).

L'idée a donc été de faire une petite visite à mon pote Manu (qui est à l'origine mon pote vadrouille lors de mes études supérieures à Metz) et sa femme Graciela. Manu a un peu le même profil que moi (même si son nez n'est pas comparable), c'est-à-dire qu'il a aussi vécu en Espagne, rencontré sa future femme là-bas (ok moi je l'ai rencontrée en France...), puis à décidé de tout quitter pour la suivre en Argentine et se faire une place là bas (au passage il lui a demandé sa main....), c'est une belle histoire également...

Nous voilà donc partis pour une journée de transport en commun typique pour nous, c'est-à-dire une journée complète de 14h alternée de bus, avion, taxi, marche, bus, bus et enfin voiture et tout cela pour une distance d'un peu plus de 1200 km, facile !!!

Après avoir débarqué de la compagnie aérienne brésilienne low cost GOL à Foz do Iguaçu (Brésil), nous prenons un taxi pour nous diriger vers la frontière Argentine, au poste de frontière brésilien, Gi n'a pas de formalité administrative mais moi si, il faut que la police fédérale tamponne mon passeport, prouvant que je suit bien resté moins de 90 jours dans le pays (87 jours pour être précis, et oui on travaille dans la logistique, ça s'appelle du juste à temps !). Là, en donnant mon passeport à l'agent, je m'aperçois que j'ai oublié de ramener le petit papier de touriste que l'on vous donne à l'entrée sur le territoire, vous savez le truc qu'il ne faut pas perdre mais que dans mon cas, voyageant régulièrement, je l'avais mis au part en sécurité, justement pour ne pas le perdre ! La boulette, me voilà redevable à l'état brésilien de la somme de 66 euros, payable sur internet (cela sera fait en Argentine !). Le temps de payer l'amande et de faire les papier du procès verbal, le bus faisant la liaison Brésil <=> Argentine passe devant nous. Aller, plutôt que d'attendre le prochain, nous nous décidons à marcher jusqu'au poste frontière Argentin à 2 km à pied... ça use, ça use...

La frontière entre les 3 pays, Brésil, Paraguay, Argentine est délimitée par une barrière naturelle, le fleuve Parana pour le Brésil / Paraguay et le fleuve Iguazul pour le Brésil / Argentine, il y a d'ailleurs une particularité à l'intersection de ces grands fleuves, chaque pays a une vue directe sur ses 2 voisins !!! Ce site fait partie du passage obligé pour tous les touristes, l'occasion pour nous de faire comme tous le monde, ce n'est pas tous les jours que l'on prend une photo les pieds en Argentine et le Brésil et le Paraguay en 2ème plan.



Traverser le pont à pied n'ai pas vraiment une chose commune pour les touristes, nous n'avons rencontré que quelques locaux en vélo mais c'est tout. Des gardes postés du côté Argentin nous interpellent également et nous leur racontons que nous voulions tranquillement traverser à pied, histoire de profiter de la belle vue sur le fleuve ! Et c'est à ce moment là que je m'aperçois que mon parlé espagnol est totalement mélangé à un portugais, cela donnais quelque chose de plus ou moins compréhensible par les gardes, mais ils avaient l'air satisfait, et c'est le principal ! Avec mon portugnol courant, nous arrivons à la frontière Argentine, cette fois ci pas de problème avec les autorités, ils nous souhaitent un bon voyage et une bonne visite... Nous sautons ensuite dans le premier bus direction Posadas, où demeurent Manu et Graciela, 6 heures de routes pour 300 km, ce dernier s'arrêtant dans quasi tous les villages possibles de la région...

Partis à 9h de Santos et arrivés vers minuit chez eux, il a été facile ensuite de faire un gros dodo après les retrouvailles avec mon vieux pote.

Après une bonne grasse matinée dominicale, Manu nous conduit à un restaurant dit « parilla », le genre de resto que les amateurs de viande comme Gi et moi adorons, et pour ceux qui suivent mon blog, vous savez que nous aimons les bonnes viandes ! Au Brésil, ce service s'appelle « churrascaria », et là « parilla », le principe de viande à volonté est le même mais avec toutefois des coupes de viandes et des cuissons différentes.


Hummmm.... Que c'était bon... pas bien chers en plus (14 euros pour 2 avec le vin). L'Argentine pour un Brésilien et encore plus pour un européen, est un pays très accessible. En moyenne les prix sont 2 fois moins chers qu'au Brésil et c'est pour cela que nous en avons profité pour faire quelques achats pour le mariage !!! Les alliances et une chemise DIOR pour moi, la classe !

Manu est très bien intégré dans cette ville moyenne de 200 000 habitants, ils habitent dans le centre ville, n'ont pas besoin de voiture et disposent de tous les commerces à proximité. Posadas est une ville charmante à dimension humaine, Gi et moi avons beaucoup aimé le style, de rue assez larges et verdoyantes, des bâtiments dispersés, et de jolies maisons bien intégrées dans la ville...


























Après 2 jours passés ensemble à se balader dans la ville, à assister également à une répétition théâtrale de Manu, à bien manger et boire du bon vin Argentin (réputé en Amérique Latine), nous décidions de laisser tranquille pour prendre un bus de nuit direction Puerto Iguazu (Argentine) pour visiter les fameuses cascades d'Iguaçu Les 6 heures de bus de nouveau nous ont permis de dormir à peu près 5 heures maxi ! Arrivés à 6h du matin dans la gare routière de Puerto, pas grand monde pour nous accueillir... nous attendons près d'une heure afin que la personne chargée du business des consignes ouvre, nous lui laissons nous valises et partons pour les chutes.

Le parc d'Iguazu est une réserve protégée avec pour principale attraction les chutes, il est partagé entre le Brésil et l'Argentine, les deux pays ont chacun une vue différente sur les chutes, les différente chutes en Argentine sont plus étalées alors que le Brésil à la vue la plus impressionnante sur la plus grande chute et moins de parcours pédestre... A vous de choisir, même si la plupart de gens font les 2 au final !!!

En cette saison pluvieuse, le débit d'eau est important ce qui est bon pour le côté impressionnant mais pour la cascade la plus impressionnante cela produit un énorme bouillon qui fait remonter un nuage d'eau à plusieurs centaine de mètres de hauteur, ajoutez à cela un peu de vent et cela vous donne une bonne douche... Asseyez de vous y aventurer sans poncho ou K-Way vous verrez que vos appareils photos ou divers papiers vont apprécier !!!





















Et une petite vidéo pour vous rendre compte du truc !!!






Moyennant quelques pesos, vous pouvez également faire un petit tour en bateau pour vous voir les chutes d'en bas... Que dis-je d'en bas ! sous les cascades plutôt, afin d'apprécier bien la température de l'eau, les Argentins aiment bien vous amener avec leur Zodiac bien en dessous du bouillon !!! Douche gratuite garantie... Heureusement j'avais prévu le coup en retirant mes pompes et caché mon appareil photo. En écrivant ceci, cela me fait penser à l'espagnol qui était à côté de moi, sans K-Way, en t-shirt et short, tranquille et qui au moment de passer sous la cascade injuriait de nom d'oiseaux le pilote de l'embarcation, ça m'a fait bien rigoler en tout cas de le voir ruisselant en disant "que cabrones" soit "qu'ils ne sont pas très sympas" en français !!!


Au détour des petits chemins dans la forêt, on peut rencontrer des coatis (mammifères à corps et museau allongés, chassant lézards et insectes), il ne sont pas farouche puisqu'ils voient passer quelques 5 000 touristes quotidiennement sur le site !!!



Plusieurs autres cascades sont un peu partout le long du chemin, la beauté des lieux est impressionnante...




















Le soir venu, nous rentrons dans le petit bed and breakfast réservé auparavant à Puerto Iguazu, proche de la gare des bus, 10 euros la chambre double, le juste nécessaire pour dormir, sans plus... Mais après cette journée de visites et le voyage, nous avons dormis comme des bébés.

Le lendemain matin, nous devions repasser la frontière brésilienne pour prendre notre avion de retour à Sao Paulo vers 15h, le temps pour nous de faire un petit au Paraguay et acheter une imprimante multifonction (le Paraguay est un gros importateur de produits asiatiques à prix très intéressants). Et c'est à partir de ce moment là que les soucis de passeport recommencent. Passés la frontière Brésilienne, il me fallait 90 jours d'entrée dans le pays et après avoir tamponé mon passeport, je m'aperçois qu'ils m'avaient mis que 40 jours d'entrée dans le pays !!! Pas assez... Nous retournons voir la police pour lui demander si il était possible de prolonger ce délai, il nous dit que non !!! Il téléphone à son chef et sa réponse est la même ! Il finit par revenir en arrière lorsqu'il s'aperçoit que l'amende que j'avais payé à la sortie du pays n'était pas un dépassement de séjour mais pour mon oubli du papier d'entrée sur le territoire... Que de stress pour pas grand chose au final... Nous voilà revenu chez nous !!! Mais pas pour longtemps.

Nous avions le temps ensuite de passer au Paraguay pour acheter cette imprimante puis revenir à l'aéroport... Une dans le bus entre le Brésil et le Paraguay, à peine passé la frontière brésilienne, Gi me dit "Au fait, dans ton cas, ça ne va pas être compliqué pour re rentrer encore une fois au Brésil?", merde c'est vrai ça !!! Vu que j'ai déjà eu du mal à avoir mes 90 jours de nouveau, c'est pas un peu risqué de le tenter de nouveau !!! Ni une ni deux je demande au chauffeur de bus de s'arrêter entre les 2 frontières, nous descendons et allons poser la question à la police fédérale brésilienne... Elle nous répond que nous pouvons sortir et rentrer autant de fois que nous le voulons du Brésil mais il nous montre la queue de plus de 3 heures pour déclarer les achats réalisés au Paraguay et avec ce temps d'attente, adieu notre avion...

Nous voilà quelque peu rassurés et décidons de nous la jouer plus tranquille en restant au Brésil et acheter plus tard notre imprimante là sur internet même un peu plus chers qu'au Paraguay. Nous finirons par visiter le parc aux oiseaux à l'entrée du parc d'Iguaçu (côté brésilien), chose moins stressante pour nous deux et surtout beaucoup plus jolie pour ceux qui aiment la nature comme nous.

En voici quelques photos....



































Voilà, c'est tout pour ce petit voyage en Argentine...
par alex
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La vie est ainsi faite que parfois il faut prendre des initiatives, des décisions plus ou moins importantes et je ne parle pas forcement du choix du nombre de sac plastiques que je dois emmener a chaque fois que je vais faire mes courses chez Carrefour, mais bien de choix, comme si à un moment il fallait plutôt prendre le chemin de droite celui de gauche (bon en randonné ou à ski, j'aurai plutôt tendance à prendre tout droit dans les buissons !!!).

Le dimanche 20 avril au soir, j'ai demandé la main de Gisele De Lorena Diniz Chaves, non pas à genoux comme certains pourrai penser mais bien debout car ayant fait ma demande les pieds dans l'eau, je ne pouvais me risquer à mouiller mon short ! Et bien croyez moi ou non mais c'est bien le genre d'annonce qui vous fait sentir tout stressé sachant qu'il faut guetter "LE" moment parfait pour lui annoncer... Wahou.... j'ai presque passé un mois à trouver ce moment ! Mais bon je vous laisse découvrir ou remémorer ces instants magiques de votre vie... Ah oui j'oubliais, elle a dit OUI !!!

Nous avions déjà parlé des valeurs du mariage auparavant, arrivés au Brésil Gi pensait que notre relation devenait déjà comme étant mariés dans la pratique et je lui avais répondu que oui effectivement notre relation est comme quasi mariés mais que la décision du mariage se ferait plus tard, le temps pour nous de s'adapter à notre nouvel environnement et pour moi d´essayer de trouver un travail, bref chaque chose en son temps comme on dit...

Les entretiens se sont suivis et je dois dire qu'ils se ressemblaient tous, l'entreprise ne prendra pas le risque de faire une demande de VISA de travail extrêmement difficile à obtenir par les autorités brésiliennes même si l'étranger possède des compétences supérieures aux offres brésiliennes. L'entreprise est, de plus, responsable juridiquement et également garante financière de la personne, et si vous ajoutez à cela une bonne somme d'argent à débourser de leur part.... C'est devenu mission impossible ! Ayant parcouru de nombreux forum de discussions et parlé à différents professionnels brésiliens et étrangers, personne n'a jamais réussit à obtenir ce fameux VISA... à moins évidement d'être dans la stratosphère d'une l'entreprise, j'entends par là nos dirigeants ou autres PDG avec leurs passes droit.

Depuis maintenant plus d'un an que Gi et moi sommes ensemble, nous avons eu le temps de nous connaître car moi étant sans emploi depuis la fin de ma reprise d'études, et Gi faisant son doctorat et donc travaillant à la maison. Nous avons pris le temps en France et au Brésil de partager des moments inoubliables, des instants magiques ou chacun à pu se faire une idée des valeurs de l'autre et partager ses moments de doûte, de tristesse et de joie... Cette vie commune, 24h sur 24, a été très profitable et essentielle pour cette décision de mariage, si nous avions été un couple travaillant l'un et l'autre, chacun de son côté la journée et toutes la semaine, nous n'auraions pas partagé autant de choses que nous avons pu vivre ensemble en si peu de temps, cela nous aurait pris beaucoup plus de temps.

Gi et moi sommes amoureux et l'essentiel est là, même si nous précipitons un petit peu les choses, nos valeurs sont égales que nous vivions en France, au Brésil ou ailleurs...

Ces derniers temps auront donc étés concentrés sur cette petite organisation de dernière minute, papiers, consulats de Rio de Janeiro, mairie locale etc... Bref le tout pour organiser cela dans la limite d'expiration de mon VISA touristique sinon c'est retour à la case départ vers la France pour 6 mois !!!

Une date a donc été arrêtée : le 2 août 2008 à 11h00 dans une des églises de la petite ville de Para de Minas (état du Minas Gerais, MG). La veille aura lieu le mariage civil au Cartorio (équivalent administratif de la mairie en France pour la mariage)...

Aller, pour changer, je poste une petite photos d'un échantillons de poissons pêché dans les lacs du père de Gi... Encore un fois la simplicité a gagné sur la technologie, j'avais ramené ma canne à pêche (lancé) avec tout un attirail impressionnant de techniques différentes, et la seule seule manière d'en attraper a été de mettre les cannes en bambou de son père plantée dans le sol et laisser la ligne sans bouchon, prendre dans l'eau et attendre que la poisson vienne... Son père dispose comme ça 4 ou 5 cannes et s'en va faire autre chose (tirer la lait ou couper du bois et moultes activités champêtres et j'en passe)... Il en oublie même dès fois de retirer ses prises !!!


Poisson : Traira

Description

La traira est un poisson robuste, de corps cylindrique et possédant une grande bouche. Il a une denture très développée avec des dents jusqu'à son palais. C'est un Poisson-Tigre tout comme son frère le Hoplias aimara (que l'on trouve en Guyane). Il a beaucoup de force dans sa mandibule, laquelle agit comme une tenaille. Sa taille habituelle est de 50 cm et il peut atteindre un poids de 3 à 4 kilos.


Habitudes

Dans le Río Paraná, en été ou quand il fait chaud, on peut le voir sauter hors de l'eau pour attraper des proies. En hiver, il ne migre pas, mais se réfugie dans les zones profondes du fleuve. C'est un chasseur très vorace et qui mange de tout, ce qui veut dire y compris vos doigts... Les pêcheurs portent des gants pour le manipuler sans danger.

Souvent, il s'approche des rives pour y manger des petits poissons. Quand il ne mange pas, il se réfugie en eau profonde où on peut dès lors le trouver.

Habitué à vivre aux mêmes endroits hiver comme été, il est facile à comprendre qu'il s'adapte très facilement.


Et voilà pour aujourd'hui les amis !
par alex
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Ce lundi commença comme une journée normale pour moi. Levé 9h30, premier regard de la journée porté vers le mer, pleins de surfeurs comme d'habitude, soleil voilé, température agréable, les premiers parasols sont de sortie et jogger aussi... Bref tout commence comme une journée bien classique !

Après un rapide petit déjeuner et une consultation de mes mails (2 mails commerciaux et 1 de papa m'annonçant la fin proche de mes ASSEDIC, merde...), me voilà prêt à trouver une activité ! Mais laquelle ? Bah "la pêche" (comme dirait les chanteurs de "la chanson du dimanche", allez voir le site, ça fait un malheur en France !)... Seul frein à cette activité, la marée. En effet, même si je suis bon nageur, l'île où je vais pêcher est accessible en se mouillant seulement le bassin, à marée basse, ça tombe bien car ce matin là c'est marée basse à 9h30... Je me pointe donc avec la petite canne de 2,1m, mes crevettes congelées et mes hameçons en poche pour aller faire la rafle du siècle (comme je l'espère chaque jour soit dit en passant) !!! Et bon comme d'habitude, je rentre non pas bredouille comme on dit dans le bouchenois, mais avec un petit truc non identifié de 15 cm (non, pas mon sexe comme pourrais passer certains !), que je ramène tout de même en guise de trophée, et surtout pour justifier mon investissement dans mon plomb et lignes que je laisse en moyenne une fois sur deux accroché à un rocher au fond de l'océan....

Arrivé à la maison, et après avoir vidé la bête, je le garde dans notre congélateur, portant mon score à un chiffre prodigieux de 6 truc non identifié à manger pour plus tard ! Quel festin nous allons nous faire à ce rythme là... Reste encore à trouver l'occasion spéciale pour les savourer.

C'est l'heure de déjeuner maintenant, l'occasion de raconter ma pêche prodigieuse au péril de ma vie (je pêche quand même sur un rocher glissant couvert de moules affamées) à ma chérie qui n'en croit pas ses oreilles. Le café terminant le repas, me revoilà en train de scruter l'horizon à la recherche d'une brise lointaine... Et là étonnement, de la brise, il y en a au large... Ni une ni deux, je saute sur mon matos de Kitesurf, propose à Gisèle de me suite et d'aller lire son bouquin de "gestion et comptabilité" pour un concours dans 1 semaine, et nous voilà barré à la plage...

L'après midi fut tranquille, cette petite brise soufflait régulièrement à 15nds (27km/h) et je navigue tranquillement au large de Santos, là ou le vent est plus fort. Pas grand monde cet après midi sur l'eau, je croise tout de même un dinosaure, heu pardon, un windsurfer avec son matos de petit temps (planche de type galette et voilà d'au moins 9m2), je lui fais un signe de la main, il me répond du même.... l'esprit du rider est international !

Une heure et demie se sont écoulées, me revoilà sur la plage à chercher au loin Gisèle. Elle n'était plus en train de lire sur sa serviette mais prêt de l'eau à regarder fixement quelque chose par terre et me faisait ensuite des signes... Intrigué, je viens la voir, et vlà ti pas qu'elle avait trouvé un poisson en train de s'échouer sur la plage ! J'imagine que la pauvre bête était à bout de force ou peut être suicidaire pour se retrouver là, mais j'avais devant moi Gisèle toute contente d'avoir pêché elle aussi à sa manière, et un gros poisson d'1kg...

Aller ce lui là on le garde.... La prochaine fois j'attendrais moi au aussi au bord de l'eau qu'ils me tombent dans les mains !!!



Histoire d'avril :


Un tout petit poisson d’avril

Pendait tristement à son fil.

« J’en ai vraiment plein l’dos, criait-il en silence,

D’être tout seul dans l’existence ! »

Un joli dos, pourtant ! Car la cambrure des reins,

Un peu plus bas, semblait celle d’un vrai mannequin !

Brusquement, la jeune femme se baisse

Pour mettre à son p’tit chien sa laisse…

Notre aquatique papier, tête en bas, on l’devine,

Loucha vers l’échancrure du jean…

« Bon sang ! dit le poisson, la belle raie !... »

Et son corps, s’allongeant sous une émotion vraie,

Put jusqu’au pantalon s’en aller frétiller…

Le premier jour d’avril, même un poisson d’papier

Est capable de faire des folies.


Moralité :

Petit poisson deviendra grand, pourvu que Dieu lui prête envie.


par alex
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Ça y est, nous avons eu la première visite d'amis français ici !!! Bon leur arrivée était déjà convenue avant mon départ car Mireille travaillant chez Air France, elle m'avait proposé de rapporter les affaires que Gi et Moi n'avions pas pu emporter avec nous.... Pour moi il s'agissait là d'affaires super importantes comme mes rollers, mes palmes, mes pulls pour le froid (au cas où), des pantalons pour le travail (au cas où également), ma canne à pêche, et d'autre choses méga importantes pour un super actif comme moi !!!

Mimi et Christophe sont donc arrivés à 7h15 du matin en heure locale, et je les ai rejoints à l'aéroport de Sao Paulo avec un bus qui partait de Santos à 4h30 du matin, c'est vous dire si j'étais frais lorsque je les ai vu débarquer !!! Ayants voyagés en 1er (surclassés faute de place en seconde), ils étaient plus frais que moi et n'ont pas vu le voyage passé.... Tant mieux car Gi et moi leur avons préparé un petit WE remplis d'aventures et de visites.

Tous nos bagages chargés dans la voiture de location premier prix de chez Hertz, nous voilà partis de Sao Paulo vers Santos, le GPS loué également pour l'occasion est indispensable pour trouver notre chemin dans cette banlieue immense.

Arrivés à destination, Gi était restée à la maison pour nous préparer le déjeuner typique : Une bonne feijoada, mélange d'haricots noirs cuits avec du lard, des saucisses et de la viande, servie avec de la farine de manioc, une tranche d'orange, et du riz..... c'est top bon comme disent les jeunes !

L'après midi fut plutôt tranquille (normal, après avoir manger la feijoada qui est quand même un peu lourde), avec au programme petite balade sur les hauteurs de Santos d'où des para-pentes décollent (plus de 20 dans les airs les WE de bonnes conditions). Christophe voyant le plan galère et l'activité un peu trop physique, est resté sur la plage devant le terrain de foot sur sable, à boire tranquillement sa bière en lisant l'Equipe.... tranquillou quoi.

Gi, Mireille et moi même avions choisis l'option plus sportive, avec cette petite balade digestive. Arrivés en haut, le vue est imprenable sur la ville de Santos.


Nous habitons juste en face de l'île toute verte que l'on aperçoit, située à 50m au large de la plage, c'est d'ailleurs sur cette même plage que je vais pêcher tous les matins en ce moment !!! Je commence même à remplir le congélateur...Bon pour les plus feignant, il y a un télésiège qui peu vous monter là haut.... d'ailleurs nous avons croisé personne sur le chemin pour aller tout là haut, les brésiliens ne sont en effet pas super sportifs, où du moins il ne leur viendrait pas à l'idée de faire une balade à pied alors qu'il y a une machine pour les monter là haut !


Le soir arrivant et la faim se faisant sentir, la décision fue prise de se rendre au resto, mais pas n'importe quel restaurant : la fameuse Churrascaria !!! moi j'adore... Le principe est simple, les serveurs passent sans arrêt vous proposer des viandes différentes cuites à la broche....à volonté bien sûr.... Végétariens s'abstenir bien évidement ! Après avoir mangé notre Kg de bidoche chacun, la nuit à bien évidement été difficile.... mais bon il faut bien se faire plaisir de temps en temps non ?


Le lendemain matin, le départ est donné direction 80km au sud de Santos vers une réserve naturelle avec comme objectif une balade en canoë toute l'après midi. Nous avions rendez vous avec un guide vers 12h dans une région très jolie. En attendant le guide, nous avons eu la joie de découvrir le site et quelques attractions locales.



Après une piqûre de rappel des fondamentaux du canoë, nous voilà partis à l'aventure dans une sorte de mangrove évitant tant bien que mal les branches, et autre objets non identifiés du parcours. Le petit circuit partant directement du fond du jardin du loueur de canoë, nous rattrapons ensuite le cours principal de la rivière elle même donnant débouchant sur la mer... Festival pour nos yeux que de voir toute cette nature vierge qui nous entoure...







































Nous arrivons ensuite à l'objectif principal de l'après midi.... une cascade perdue en plein milieu de la forêt, il est vrai que sans guide, il aurait été impossible de trouver l'accès à celle-ci, tellement elle est cachée dans la mangrove.....



L'eau y était fraîche mais la température parfaite pour nous refroidir un petit peu, il faut dire qu'il fallait faire quelque chose après l'heure et demi de canoë. Si l'aller a été relativement rapide, le retour en revanche fut un peu plus long nous avions le courant en sens inverse, et oui le courant d'un estuaire, c'est à dire qu'il dépend de la marée, en l'occurrence marée montante et donc facile pour remonter le fleur et plus dur pour le descendre !

Cliquez ici pour voir d'en haut la réserve naturelle et la rivière


Après cet après midi sportive, rien de tel qu'une bonne Coco Gelado, c'est à dire boire le lait de coco bien frais et manger la pulpe après... bien désaltérant !
De bon souvenirs de cette journée.... sans aucun doute !

Le lendemain, direction une île proche de Santos, Guarujà. Un bac permet d'y accéder rapidement. Gi avait parlé la veille avec notre guide de canoé, il lui avait parlé d'une plage à Guarujà, la Pria Branca ou Plage Blanche, l'accès ne peu se faire qu'à pied. Après une courte de marche de 20 / 30 min, nous arrivons à cette fameuse plage (qui soit disant parait parfaite pour faire du Kite Surf si le vent était là), mais ce jour là il n'y avait pas de vent mais de grosses vague et des surfers se faisant bien plaisir....

La vue de dessus de la plage est ici

Après un petit tour sur une île en face de cette plage, l'apéro était de rigueur....










































Voilà, après un resto de poisson et un beach volley pour faire digérer, encore une journée bien remplie !

Le vol de Mimi et Christophe étant à 17h30 à Sao Paulo, nous avions juste la matinée à passer à Santos l'occasion pour Mimi et moi de s'initier aux joies de la glisse : le surf pour moi et le Body Board pour Mimi...


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par alex
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En cette période tranquille ici,  je me met à ranger les fichiers de mon PC ... activité je dois dire assez conséquente quand je vois la quantité "gastronomique" comme disait Coluche du truc que l'on peut stocker sur des Bit...de disque dur !!!!

Les recherches de travail avancent et jusqu'à ce jour j'ai passé 2 entretiens , l'un pour un société de recrutement (Michael Page) et pour  Dia, filiale de Carrefour (ED en France)... Le problème dans mon cas est de ne pas posséder un VISA de travail au Brésil, normal, car pour l'instant je suis touriste et pour avoir  sans être marié il faut que l'entreprise fasse la demande à l'administration Brésilienne justifiant l'embauche d'un français par rapport à un brésilien, elle doit également être garante (financier et légal) du salarié pendant le temps de son VISA de travail etc... Bref c'est beaucoup de temps pour l'entreprise et pas mal d'argent  aussi que de faire ces démarches... qui ne sont d'ailleurs pas sûres d'être validées...

Bref je continue mes recherches, le point positif out de même est que les entretiens se passent en portugais et que les recruteurs me comprennent et me félicitent pour ma motivation... Les brésiliens sont très curieux et la plupart de gens que je rencontre me demande "alors qu'est-ce que tu pense d'ici ? Ca doit beaucoup te changer par rapport à la veille Europe ?" et je leur répond qu'effectivement tout est différent ici, et que le pays est sur une bonne voie de progression sociale et industrielle... qu'il reste cependant beaucoup de chose à régler comme l'inégalité des richesses du pays et la sécurité des personnes... Il y a encore beaucoup de gens qui profitent de leurs "entrées" ou de leur poste pour bénéficier d'avantages. Ici par rapport à ce que nous Européens connaissons, la grande misère est plus présente et surtout plus visible !!! Nous nous promenions hier soir encore en ville pour aller à un concert gratuit organisé par la mairie, et je disais à Gisèle comme certaines personnes ici vivent avec presque rien...

Par rapport à cela Gisèle me disait que + 150 000 personnes vivent au Brésil de la vente de canettes d'aluminium (coca, bière, soda...) que les gens jettent par terre ou déposent dans les poubelles.... 1 tonne d'aluminium se revend à près de 2000 / 3000 reais soit 800 / 1200 euros... Et avec cela des familles arrivent à vivre pendant 2 ou 3 mois. Nous faisions le calcul hier et cela représente près de 1500 cannettes d'aluundefinedminium à récupérer chaque jour pour une famille....!!!!

Et voilà un exemple très commun dans tout le pays de personne récupérant tout ce qui est possible et inimaginable sur des charrettes tirées par eux-même ou par un cheval (mais c'est plus rare.

Imaginez si des systèmes comme ceux que nous connaissons, apparaissaient (tri sélectifs à domicile et par quartiers...) avec des sociétés de collectage.... Tous ces gens se retrouveraient sans travail, n'ayant plus la plupart passé scolaire donc analphabètes et ne sachant rien faire d'autre....


Je crois que le progret ici doit tenir  compte de tous ces facteurs  et que le développement ne devra pas se faire au détriment de ces personnes par exemple (et ce n'est bien sûr qu'un exemple parmi d'autres....)

Avec Gisèle, nous regardons comment aider, par l'intermédiaire d'un association déjà en place à Santos,  les gens les plus démunis en  donnant un peu de notre temps à leur trouver des choses à faire (principalement aux anciens et aux jeunes).  Gi et moi avons du temps à leur consacrer et pourquoi pas aider ces personnes qui n'ont pas la chance que nous avons (et que vous avez aussi !!!)

Aller pour terminer avec ce post, et pour rester toujours dans l'humour... car l'idée de départ était d'écrire que je rangeais les fichiers de mon PC ! Et je suis tombé sur quelque chose qui m'a fait bien rire et qui je pense est tout à fait en rapport avec ma situation de recherche d'emploi !!!!

par alex
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Nous sommes allés dimanche soir à un concert de Gilberto Gil, un des chanteur le plus populaire au Brésil !!! C'était très sympas, la salle des sports de la ville est utilisée pour ce genre de show... Nous étions environ mille je pense ! On  a donc pu bien en profiter...

Tenez quelques extraits du concert



C'est le gars qui chante ça..... Vous connaissez surement cette chanson !



Mais vous la reconnaitrez mieux avec l'original....

par alex
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L’objectif de la semaine dernière était de trouver un appart au plus visite pour arrêter de squatter chez la tante de Gisèle à Sao Paulo… C’est fait, maintenant nous sommes installés les pieds dans l’eau… le pied !!!

Il fallait en effet trouver quelque chose proche de Sao Paulo mais pas dans Sao Paulo car les loyers de capitale économique du pays y sont prohibitifs… On avait en plus comme contrainte de trouver quelque chose meublé mais pour quelques mois et à Sao Paulo ils appellent ça un « flat », l’appartement est de type tout équipé avec tous les services que l’on peut imaginer (internet, ménage, linge…) comme dans un hôtel en fait ! Mais le hic c’est le prix, 1500 réais minimum soit 600 eur environ par mois alors que nous cherchions plutôt dans les 600 réais… Gisèle a donc eu la bonne idée de chercher rapprocher des villes balnéaires dont Santos qui se trouve à 70 km environ de Sao Paulo. Santos est une « petite » ville de 418 000 habitants soit l’équivalent d’une ville comme Lille, ou le surf est l’occupation d’au moins la moitié des jeunes… C’est dingue même !!! Ici tous le monde de trimbale avec un surf à la main, sur son vélo, sa moto, sa voiture ou encore dans le bus… 

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J’ai tout de suite aimé l’ambiance de la ville, c’est vrai qu’ici c’est la fin de l’été et que les gens se baladent torse nu et pied nus presque partout et que tout le monde se déplace en vélo le long de la plage (sur des pistes cyclable) pour aller bosser ou faire ses courses (Gisèle n’avait jamais vu autant de monde utiliser le vélo comme moyen de transport au Brésil).

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Nous avons donc passé une journée pour visiter des appartements, et la plupart étaient vraiment vieux avec des meubles prêts à s`écrouler et des installations électriques et de tuyauterie difficiles à décrire… A un moment on était presque résignés à chercher un appart ici ! Puis au loin j’ai aperçu un gars faire du Kitesurf… bon là ça m’a donné envie de continuer à chercher quelque chose que l’on a finit par trouver et juste en face de la page et du spot de Kite par la même occasion !!!

vue sur la gauche...
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Et à droite....

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Les jours qui ont suivit ont été consacré au déménagement de chez la tante de Gi vers Sao Paulo puis aux courses (bureaux, internet, et tout ce que l’on peut imaginer de manquant dans un appartement prévu pour les vacances). Bref maintenant on a internet, 2 bureaux et de quoi faire à manger, le grand luxe !!! D’ailleurs je regrette l’ouverture plus libérale à la concurrence en France sur tous les services comme les télécommunications, l’internet genre Free ici c’est 120 réais (48 euros) sachant que le salaire moyen d’un brésilien n’est pas du tout celui d’un français. Le téléphone portable également est horriblement chers et les brésiliens ont souvent plusieurs portables car ici on téléphone par région et par état, si on veut téléphoner sur un fixe dans un autre état il faut choisir un opérateur de téléphone puis payer une taxe, bref je n’ai pas encore tout comprit au système, comme vous surement !!!… (c’est comme si en France on devait taper un indicatif par département en plus avant le numéro et avec les tarifs déférents…).
 
Bon, je mettrai un article plus tard sur les différences de prix France / Brésil.
 
Ah oui aussi j’oubliais, en ce moment il y a du vent tous les jours pour faire un peu de Kite… du quoi rester en forme et faire un peu de sport… Je passe un peu pour un extraterrestre ici car les brésiliens ne sont pas encore vraiment habitués mais ce qui est bien c’est qui n’y aucune interdiction sur les plages pour pratiquer ce sport… Il faut juste faire attention à tous les baigneurs et surfeurs qu’il y a partout...
 
Aller à bon entendeur pour celles et ceux qui veulent profiter des bonnes conditions du Brésil, 30°C dehors et l’eau à 27°C… ça fait toujours plaisir !!!
par alex
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Bon, rien à voir avec le Bresil (Quoi que......?)

Je reconnais que c'est un peu long mais vous ne pouvez pas rester insensible à ça.....



Je suis du côté de Sao Paulo depuis hier et je découvre une ville énormissime !!!!! C'est impressionant..... je me suis retrouvé dans un bouchon en centre ville à minuit..... 

Je trouve quand même cette ville très vivable car on ne se sent pas oppressé car les barres d´immeubles.... car tout y est relativement espacé avec beaucoup de verdures également.....Le regard n'est pas contament polué de bâtiments....il y a alternance de parc également.... j'aime bien.... 

La famille de Gisele est toujours aussi acceuillante ici aussi.....J'ai passé la matínée à jouer au Padel (genre de squash extérieur) avec le mari d'une de ses cousine puis sauna puis bières bien fraîches, que du bonheur....

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Ce soir 00h direction Curitiba en bus pour retrouver ma douce qui était partie donner un cours de logistique samedi dans une autre ville loin d'ici.....

La ville

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Et quelques photos d'un joli parc

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par alex
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